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Alex Pereira propose un pari à 100.000$ à un journaliste qui l’avait critiqué

Le brésilien n’a pas froid aux yeux, et a récemment proposé un pari XXL pour prouver ses dires.

Alex Pereira n’a pas apprécié les propos tenus par Brendan Schaub. Ancien combattant de l’UFC, Schaub anime désormais un podcast dédié aux sports de combats, dans lequel il s’était exprimé au sujet d’un éventuel combat entre Pereira et Khamzat Chimaev.

« Khamzat avait déclaré sur Twitter qu’il était prêt à combattre en middleweight pour s’emparer du titre. » avait rappelé Schaub. « Si l’UFC veut vraiment faire de lui une superstar de la catégorie, alors ils doivent organiser un combat contre Pereira. Khamzat l’exploserait complètement. Il lui roulerait dessus, ça ne fait aucun doute. Je ne dis pas ça pour critiquer Pereira, mais ce combat serait un enfer pour lui à cause du style de son adversaire ». avait conclu l’ancien combattant.

Des déclarations qui sont rapidement parvenues aux oreilles du brésilien, qui n’a visiblement pas apprécié ces propos, estimant qu’il était capable de tenir tête au tchétchène. Mieux encore, il est prêt à mettre en jeu 100.000$ pour le prouver, comme l’a révélé son coach dans une interview avec Ariel Helwani.

« Brendan a dit beaucoup de conneries à propos de moi, comme quoi Chimaev allait m’éclater et blablabla » a expliqué le coach, traduisant les propos de Pereira. « Il a aussi dit que Khamzat serait capable de m’amener au sol en 30 secondes. Voilà ce que je propose : je combats Chimaev en light heavyweight en janvier à Rio. Schaub parie 50.000$, et moi aussi. On donnera cet argent aux enfants dans le besoin. » a poursuivi Pereira

« Ce pari vaut aussi pour Chimaev ; il est le bienvenu s’il le souhaite. On donnera tout cet argent à une association caritative. Il y a beaucoup d’enfants dans le besoin de nos jours. Schaub et Khamzat arrêtaient pas de l’ouvrir, maintenant il va falloir assumer. Leurs managers peuvent appeler mon manager pour qu’on trouve un accord. C’est bientôt Noël, il faut nourrir ces enfants qui ont faim. » a conclu Pereira.

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